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Arrêt sur image pour Myriam


Rédigé par Quentin Lacrome le Vendredi 13 Janvier 2017 à 12:52 | Lu 135 fois


On pensait qu'il fallait nécessairement passer par la radio pour faire de la télévision. Oubliez cette idée reçue! Myriam Issouf Ali, au parcours déjà bien riche, nous prouve justement l'inverse.


Arrêt sur image pour Myriam
Parce qu’elle détient une licence d’Histoire, nous essayerons de retracer la sienne, sans fausses notes.
D’origine Mahoraise, Myriam Issouf Ali, tel un radar sur un carrefour, a toujours eu la tête à 360 degrés. Curieuse de tout, mais plus particulièrement du surnaturel, du méconnu ou de l’insolite, à quoi bon chercher loin, puisque son profil rassemble les qualités premières…d’une journaliste. Très vite tout s’accélère : après un Bac L options Arts (en plus de sa licence d'Histoire!), elle effectue une formation de journaliste en Vendée, et prend conscience des difficultés du métier (et de la météo métropolitaine, quand on y pense). Mais pas question de se décourager, ses stages de rédactrice et présentatrice s’avèrent fructueux. Au bout d’un an seulement, la voilà propulsée présentatrice du journal local et reporter à Kwezi Televisions, ce qui marque à la fois ses premiers pas en tant que professionnelle, mais aussi un retour dans son département natal.


Le succès ne s'arrêtant pas là, direction Mayotte 1ère, chaîne du groupe France Télévisons et première chaîne locale du Département d’Outre-Mer. Certes, on pourrait percevoir cette ascension comme une consécration, mais les limites (trop) strictes que peuvent infliger une télévision publique très prisée, lui font rejoindre à nouveau l’Hexagone.

Du son, rien que du son!

Après une parenthèse d’un an où elle s’essaye à quelques métiers de la communication, Myriam prend connaissance de la Skol Radio. Pourquoi passer de la télévision à la radio ? Et bien dans un premier temps, pour garder un pied dans le journalisme et apporter ses compétences en la matière, mais aussi pour imposer son style, son écriture, sa personnalité…bref un peu de liberté ! De plus, la radio lui permettra, selon elle, de « créer une proximité plus importante avec le public ». 

Ses attentes

Aujourd’hui âgée de 29 ans (qu’elle a eues en décembre, sachez-le !), Myriam a pour projets de travailler pour des radios locales associatives, où elle pourrait aborder différentes thématiques, mais si possible axées sur la culture. L’occasion de se détacher clairement du cadrage obligé du « petit écran », et de travailler plus collectivement qu’il ne lui fut possible auparavant. En concluant cet article, ajoutons, et ce sera là le dernier clin d’œil à ses premières amours professionnelles, madame monsieur bonsoir !



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